Une partie de notre flotte roule déjà au colza français. On vous explique ce que ça change, sans surpromettre.
Le transport routier carbure au gazole depuis toujours. Chez Amiratrans, on a décidé de faire bouger les lignes pour de vrai, avec une solution qui roule déjà sur nos camions en exploitation : le B100. C'est un carburant fait de colza français, et il fait le job. Voici ce que c'est, et ce que ça apporte.
Du colza, rien d'autre. Le B100 est un carburant 100 % végétal, fabriqué en France à partir de colza. Pas un additif, pas un mélange comme le gazole classique qui contient déjà une petite part de biocarburant : du colza pur, transformé pour faire tourner un moteur diesel. En France, il est commercialisé sous la marque Oleo100 et autorisé depuis 2018. Le colza pousse sur des terres agricoles françaises, et les résidus de la graine partent dans l'alimentation animale. Une filière locale, du champ au réservoir.
Et là, les chiffres parlent. D'après l'ADEME, le B100 émet au moins 60 % de CO2 en moins que le gazole sur l'ensemble du cycle de vie. La mécanique est limpide : le colza capte du CO2 pendant qu'il pousse, et ce carbone est rendu à la combustion. On reste dans un cycle court, au lieu de sortir du sous-sol un carbone fossile stocké depuis des millions d'années. Le carburant fait aussi tomber d'environ 80 % les émissions de particules fines, un vrai gain pour la qualité de l'air en ville. Pour être transparents, 60 % n'est pas zéro : le chiffre intègre déjà la culture du colza et la production du carburant. Mais une réduction de cette ampleur, sur des camions qui roulent tous les jours, ça compte.
Et ça ne complique pas le transport. L'autonomie est équivalente à celle du gazole, donc les tournées et les délais ne bougent pas. La marchandise part et arrive comme avant. La seule contrainte est technique : le B100 demande un moteur homologué ou adapté, et sa propre logistique d'approvisionnement avec des cuves dédiées. C'est ce qui explique qu'on monte en puissance par étapes, en convertissant nos camions au fur et à mesure plutôt que d'un seul coup.
Et on embarque toute la chaîne. C'est le point dont on est le plus fiers. Le B100 ne s'arrête pas à nos camions en propre : 30 % de notre flotte propre et 20 % de notre flotte de tractionnaires roulent déjà au colza. Faire avancer son propre matériel, c'est une chose. Entraîner aussi son réseau dans la démarche, c'en est une autre, et c'est là que le geste prend de l'ampleur. Le B100 vient compléter nos tracteurs 100 % Euro VI et nos véhicules électriques : une flotte plus propre qu'on construit pièce par pièce, avec des solutions qui existent et se vérifient.
Et vous, vous y gagnez quoi. De plus en plus de donneurs d'ordre doivent rendre des comptes sur l'empreinte carbone de leur logistique. Le B100 leur apporte une réduction tracée et certifiée, vérifiable chiffres à l'appui. Si une partie de vos flux peut passer sur des camions au B100, c'est un levier direct pour votre propre bilan carbone. Le sujet compte pour vous ? Parlons-en dès la demande de devis.
La part B100 de votre transport vous intéresse ? Décrivez-nous vos flux, on regarde ensemble ce qui est possible et on revient rapidement.
Demander un devisUn carburant 100 % végétal, fait de colza français, qui remplace le gazole dans les moteurs prévus pour. En France, il est commercialisé sous la marque Oleo100 et autorisé depuis 2018.
Oui. Selon l'ADEME, il réduit d'au moins 60 % les émissions de CO2 sur le cycle de vie par rapport au gazole, et jusqu'à 80 % les particules fines. Le chiffre intègre déjà la culture du colza et la production du carburant.
Pas encore, mais ça progresse vite. Aujourd'hui, 30 % de notre flotte propre et 20 % de notre flotte de tractionnaires roulent déjà au B100, et la part continue d'augmenter.